La commune

Saint-Maurice... en Rhône-Alpes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Saint Maurice... aux portes de La Dombes

Le blason de Saint­-Maurice de Beynost existe depuis 1985. À cette époque, la commune ressent le besoin de repré­senter ses racines et son identité.
Le docteur Joseph Rivoire, habitant de Saint-Maurice depuis 37 ans et passionné d'histoi­re crée le blason. Pour la mise en forme, il s'ap­puie sur l'histoire et la géographie de Saint-Maurice.

Le blasonL'emblème est sé­paré en trois par­ties :

  • une croix tréflée sur fond vert en haut,
  • une bande rouge au milieu,
  • et un poisson dans la partie inférieure.

­La bande rouge représente la grande ­voie romaine dite « de Germanie » ; il semble qu'elle traversait la commune au niveau de la vieille église.

La tête noire au bas de la bande est celle de Saint Maurice.
En 302, Maurice, noir d'origine égyptienne et chef de la légion romaine Thébaine, refuse d'appliquer ­les édits de Dioclétien, qui règne avec l'empereur Maximien-Hercule, édits qui ordonnaient de massacrer les Chrétiens de la région d'Octodurum (Martigny).
En raison de son refus, Maurice fut martyrisé à Agaune (Suisse) et sa légion fut décimée.
Pour en savoir plus

L'épée est celle que por­taient les officiers de la légion et ­l'aigle d'or, l'emblème de la légion romaine. Le rouge symbolise le sang versé par les martyrs.

La croix tréflée de la partie supérieure du blason est en fait la « croix de Saint-Maurice » : elle était suspendue au cou des chevaliers de l'ordre de Saint-Maurice au Moyen Age.
Sa présence dans le haut du blason s'explique par le fait que le comté de Savoie, situé au nord de la ville, avait pour insigne la croix tréflée.

Joseph Rivoire a choisi le poisson pour la partie inférieure car le Rhône traverse Saint-Maurice au sud, mais aussi car le poisson est l'emblème héraldique des Chrétiens et des Musulmans.

­Les couleurs aussi ont une symbolique. Au Moyen âge, le vert rimait avec liberté, or Saint-Maurice n'a jamais connu de seigneurie sur ses terres. Par ailleurs, le plateau dombiste, au nord, est un espace vert très important. Le vert est présent sur les deux parties principales. Il est garant de l'unité de la commune.

Sources : « Le blason de Saint-Maurice », Docteur Joseph Rivoire, 1985 ; « Histoire de blason », journal de la Côtière, août 2002

Logo St MauriceC'est en 1994 que le logo communal est créé à l'initiative de Mme Odette MADER, alors maire de Saint-Maurice.
Il représente "Saint-Maurice, pôle d'activité et de communication, entre Rhône et Côtière."

  • La Côtière est symbolisée par le trait vert dont l'arrondi évoque le relief doux,
  • Les voies de communication, notamment le Rhône, sont représentées par le trait en perspective bleu,
  • Le rond non fermé signale Saint-Maurice comme un pôle d'activité,
  • Le roseau illustre, bien sûr, la Dombes, richesse naturelle, culturelle et gastronomique aux portes de Saint-Maurice.

Les couleurs ont été choisies avec soin :

  • le jaune évoque la chaleur et le bien être, la lumière et la vie,
  • le vert, symbole de jeunesse et de renouveau, couleur de l'espérance, de la force et de la longévité, symbole du retour aux sources, de la campagne, de la nature,
  • le bleu évoque la fraîcheur et l'eau.

La mairieConstruite en 1932, au moment où la commune connaissait un boom démographique lié à la construction de l'usine de soie artificielle, la "maison commune" de Saint-Maurice est l'oeuvre de MM. LAMIER et BONNAMOUR, architectes contemporains de Tony GARNIER, qui ont appliqué les mêmes techniques que leur collègue plus connu.

Jusqu'en 1976, le bâtiment accueillait, au rez de chaussée, des classes de l'école élémentaire.

Après la réfection du toit et des façades en 1999 et 2000, restait à revoir l'aménagement intérieur, ainsi qu'à remplacer les fenêtres qui ne fermaient plus. Lancés en 2005, ces travaux se poursuivent encore aujourd'hui, petit à petit.
Tout dernièrement, en 2010, la salle du conseil a trouvé un nouvel aspect.
Notons que l'aménagement intérieur est réalisé par le personnel des services techniques qui a ici l'occasion de prouver tout son talent, à un coût très compétitif.

L'église Saint-Maurice

Eglise du XIIèmeRemarquable édifice typique de la Côtière, située dans le vieux village avec ses murs en galets, l'église Saint-Maurice est propriété de la commune qui en assure l'entretien.

Elle n'est ouverte au culte qu'à titre exceptionnel.

 

 

 

 

 

 

 

Eglise Notre DameL'église Notre-Dame

Située sur la place Charles de Gaulle, cette église récente a été construite dans les années 1970 par l'évêché, qui en est propriétaire.

 

 

 

 

 

Le cimetière

Le cimetièreSitué à flanc de Côtière, le cimetière était sujet à des glissements de terrain.
Un vaste programme de réhabilitation a donc été mis en oeuvre de 2005 à 2008, de manière à ce que la dernière demeure des Mauriciens soit digne de leur vie passée.

La gare

Par son histoire et sa position géographique à proximité de Lyon, Saint-Maurice-de-Beynost est à la fois un lieu de résidence pour certains et un lieu de travail pour d'autres.
Pour leurs trajets, les Mauriciens comme ceux qui viennent y travailler peuvent utiliser soit le train, soit les cars de l'Ain. Une desserte interne à la communauté de communes est également à l'étude.

L'espace gare a fait l'objet d'un aménagement dans le cadre du volet ferroviaire du Contrat de Plan Etat-Région.
Les études et travaux, qui se sont déroulés sur 6 ans, entre 2002 et 2008, ont consisté en l'élargissement des quais pour plus de sécurité, leur allongement afin de pouvoir accueillir une double rame à 2 étages, la création d'une signalétique pour l'annonce des trains, de nouveaux abris de quais avec un distributeur de billets et deux bornes de validation des cartes OùRA, la création d'un parking multimodal (voiture et vélo) d'une cinquantaine de places ainsi qu'un aménagement paysager arboré et un éclairage public aux normes actuelles.

Parallèlement, la desserte de la gare s'est très largement améliorée, s'alignant sur celle de la gare de Miribel, de même que le confort des trains qui rejoignent la gare de la Part-Dieu en 12 à 13 minutes, soit beaucoup moins qu'en voiture, surtout aux heures de pointe !

Autrefois...

La gare vers 1910Au début du XXème siècle, le garde barrière actionnait manuellement les deux barrières pour laisser passer le train à vapeur.

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